mercredi 3 décembre 2008

Oh, Harper!

You're not really going to prorogue Parliament, are you? 

No, seriously. 

Harper is already regarded by many Canadians as a dictator with no more sense of moral, after trying to use the economic crisis as a pretext to try to dig the Liberal's tomb, and increasing their debt. Already there, Harper's government was effectively showing Canadians it wanted to kill the democracy. And that was not enough apparently. 

Now, he will presumably announce tonight he is proroguing Parliament. Why? Because he has a political crisis on his hands, he's trapped in the corner, and he has absolutely no way out. Therefore, Mr. Harper will ignore the voices in the House, that were democraticly elected, he will ingore the will of the House of Commons and suspend the work in that body. 

Harper, it seems, is holding on to power like an old, defeated dictator. 

Yes, Canada has elected him into office, but they also elected the opposition into office. However, Canada has given Harper a minority government, therefore, if he wants to continue to run this country, he might want to stop acting like he has an almighty, powerful, majority government, because that's not what Canadians gave him. 

dimanche 30 novembre 2008

If you're a political junkie like me, or like Rick Mercer for instance, you must jumping up and down like a jack russel f--king terrier. 

What can we say about this whole "political crisis" in Ottawa. Wow. 

Dear journalists, it's not a political crisis, per say, it's called democracy

Harper's government, through Finance Minister Jim Flaherty's economic update, have introduced three amazingly damaging measures to help our economy. These measures are; 

- Remove public funding for political parties 

Because we can. The conservatives go away and make a very bold partisan statement; our war machine is strong. They have outranked the Liberals in term of financing, and now they will dig their crave, once and for all, by increasing their debt. Like that, they are practically assured a majority next time we go to the polls.

But it's not just about the Liberals. What about the Bloc? And the NDP? They heavily rely on public funding. Let's take the NDP for example; demographically, the higher class, the ones who have more money to spare, tend to support the right-wing, the Conservative, and they are more apt and incline to give money to whichever political party they are supporting, whereas the NDP, on the other hand, tends to receive support from the lower class, with a tighter budget, who really can't afford to even give five dollars to a political party, whether or not it's 75% deductible (because you have to wait a couple of months to get that 75% back. They need their money, now.) 

Essentially, the problem is that the Conservative, because they're strong, are now pushing the little guys down and they are heavily silencing democracy. 

- Removal of the right to strike or the right to arbitration for federal employees AND not honoring previous collective agreements

After silencing democracy, we're keeping the slaves in line, and making sure they can't raise their voice. And, like that wasn't enough, we decide to go back on what we already promised our little loyal workers. 

Therefore, the opposition has decided to step up, and fight for democracy. What they've been asking makes sense. 

The opposition asks for the government to back down on these measures, and, for the Hon. Jim Flaherty to come up with a real plan that will actually help the Canadian economy. So far, the government have only agreed to back down on ONE measure.

Therefore, the opposition will use their RIGHT, and they will step up for Canadians, by voicing that they hereby have no longer confidence in the Government; but, instead of driving the country into another costly election, they are asking for a chance to form what they think is a solid, coalition government, to actually solve this economy. 

Analysts say that it will be very hard to get the Bloc to work with this coalition; I tend to think otherwise. Quebec's economy will probably be highly affected by this economic crisis, and the goal of this coalition government will not be to undertake humungous socialist reforms in Canada, or to fix all the damage that Harper's government has done; this coalition's goal is to ensure the economy suffers as less as possible, because, let's face it, we are in an economic crisis, and whoever runs this country, this person or this party will not be able to avoid the recession, whatsoever. 

The next ten days will be very interesting. Stephen Harper has lost the confidence of Canadians and of the House, and he will have a very tough time getting it back. We have to hope that Harper will not find a way to buy time or, at the very least, that he will start respecting the people's will. 

Us, Canadians, refused to give Harper a majority; we gave him a minority government for a reason; it might be time for Harper to start running his Government like a minority. 

jeudi 23 octobre 2008

À bas les frais

5 novembre 2008, manifestation pour "Drop the fees / À bas les frais", à Ottawa.

Esperons qu'un grand nombre de personnes se joindront à cette manifestation pour une autre qui, surtout aujourd'hui, a trop de bon sens.

En Ontario, les frais d'université sont présentement parmis les plus hauts au pays. En tant que citoyen québécois, je pourrais traverser la rivière et sauver une belle petite montagne d'argent. Mais ce n'est pas tout le monde qui a cette chance.

Mais pourquoi baisser les frais?

Je vais vous donner une bonne raison, une seule.

Le pays, et le monde, s'en va directement dans une recession, une crise économique sans précédent, probablement aussi grave que le krach boursier de 1929. Présentement, les étudiants qui sortent du secondaire se voient souvent poussés vers des études universitaires, afin de devenir "quelqu'un". Ces jeunes n'ont pas toujours les moyens de se payer les études, donc, vont s'enrôler à des prêts, tel le RAFÉO/OSAP.

Le résultat; ils sortent de l'université, pour la plupart, endetté au minimum de 20 000$, plus intérêts. Somme qu'ils doivent repayer en 9.5 ans.

Donc la question se pose; un étudiant qui sort de l'université, qui, maintenant, se cherche un emploi, et s'en trouve probablement un, mais au bas de l'échelle salariale; il doit donc sortir environ 400-500$ par mois pour repayer sa dette à l'État/à la banque.

Vous croyez vraiment qu'il va dépenser ailleurs?
S'acheter la maison, la voiture, l'ordinateur, le chien?

Non. Il a son loyer déjà qui y passe, plus ses dettes, plus la nourriture. Son salaire est déjà évaporé, et encore.

Là est tout le problème; Dans une crise économique, le vice, c'est que elle s'empire si le monde ne consomme pas et n'achètent pas. Ils n'achèteront pas si ils n'ont pas d'argent.

La solution logique; l'état doit alors, de un, investir en éducation, afin de réduire les frais, et permette aux étudiants de mener des études de haut niveau, afin de se trouver des emplois lucratifs (en plus, ca forme des chercheurs ça, l'université. Des chercheurs, ça pousse un pays à se développe), et ainsi, avoir de l'argent, et ne pas se soucier à repayer une dette. L'économie s'en porte mieux.

Et, tant qu'on y est, vu qu'on est déjà dans le début de la crise, racheter la dette aux étudiants qui sortent de l'université, et qui se sont vraiment forcés pour obtenir leur Bacc/maîtrise/doctorat.

Venez donc manifester le 5 novembre 2008. Il y'aura une marche jusqu'au monument des droits de la personne, rue Elgin. Le départ se donne à l'U d'Ottawa, 10h30.

lundi 20 octobre 2008

Il fallait bien...

Il fallait bien, Stéphane.

Désolé.

Maintenant, c'est à se demander... Qu'est que l'après-Dion nous reserve?

Il faut tout d'abord souligner que Stéphane Dion encaisse deux coups très, très durs. Il a décroché le pire score de l'histoire du Parti Libéral en terme de vote populaire, et il est le second chef de l'histoire du Parti Libéral à ne jamais être élu premier ministre, après M. Turner.

Faut le faire.

Il est présentement 9:15pm, est la liste est déjà longue pour succéder à Dion. Les noms évidents sortent, notamment Michael Ignatieff, Bob Rae, Justin Trudeau. Ignatieff et Rae se passent tous deux de commentaires; ils sont deux hommes très charismatiques, qui ont tous deux leurs forces et leurs faiblesses. Justin Trudeau, quant à lui, est encore très jeune, et il est un député nouvellement élu. Malgré qu'on l'aille vu auprès de Dion pendant la moitié de la campagne électorale, il est à douter que Justin Trudeau aille se tirer dans le pied en se présentant à la chefferie, car, le pire, c'est qu'il gagnerait.

D'autres noms moins.... criants, si on peut utiliser l'expression, font, ou refont surface. On parle notamment de John Manley, Martin Cauchon, Denis Coderre (qui, contrairement à ses collègues, n'a démontré aucune retenue et à dire, tout bonnement, que ca l'intéressait), et un certain Dominic Leblanc sont déjà ou seraient bientôt en ligne pour le poste de Chef du Parti Libéral.

Attention à celui qui se présente, car, un faux pas, et c'est le gouffre. Stéphane Dion nous l'a montré. Le pauvre a été victime d'un sacrifice politique. Mangé par les lions. Il faut dire qu'il a fait une gagure assez élevé; redresser un parti, s'écroulant sous les dettes et les allégations de fraudes.

Bref, le prochain candidat, ou la prochaine candidate, y joue sa carrière. Le Parti Libéral va devoir jouer le tout pour tout dans les prochaines élections, si celui-ci ne veut pas retrouver un scénario de 1992, sauf que là, ce sont les libéraux qui ont deux sièges.

mercredi 15 octobre 2008

Élection bonne-à-rien

Merci au Canada. 

Apparament, on aurait eu une élection pour rien. 
Du moins, si vous n'êtes pas conservateur, rien n'a changé. Du moins, c'est ce que plusieurs pensent.

Faux. Archi-faux. 

Premièrement, il faut savoir que les conservateurs ont consolidé leur minorité. Sont-ils à l'abri de tout; non. Mais leur minorité n'est plus là même. De façon non-officielle, Élections Canada rapporte que le PCC a remporté 143 dans l'élection d'hier, à douze sièges de former un gouvernement majoritaire. 

Hors, au parlement canadien, 12 voix en chambre des communes, c'est rien. Le PCC a déjà l'appui des deux députés indépendants. De là, il n'a besoin que de l'appui d'un autre parti d'opposition, quelquonque, pour faire sa loi. 

Quel parti d'opposition est le plus susceptible de collaborer avec le PCC. J'avancerais sans hésiter le Bloc Québécois. Harper n'a qu'a brandir la reconnaisance de la nation québécoise pour avoir le Bloc à genoux. 

Si vous êtes Libéraux, votre parti a subit la pire déconfiture depuis Turner, et votre parti est au bord du déchirement. Génial. 
Si vous êtes néo-démocrates, c'est plus intéressant. Jack Layton a été capable de faire des gains importants, et il pourrait jouer un rôle capital dans un possible gouvernement de coalition (peut-être pas dans le 40e parlement, mais peut-être dans le 41e, qui sait...?)

Essayons-nous...

Essayons-nous à cette folie bloggiste, voulez-vous?

Est-ce que je m'attends à avoir des visiteurs; la réponse est simple, non. Je ne m'attends pas à publiciser ce blog. Ce n'est qu'un exercice de la pensée, où, bien sûr, je pense à voix haute. Je pense sur le monde qui m'entoure. Je réfléchit, j'exerce, je critique. 

Je réfléchit sur tout, et rien. La politique, le monde, le social. Et je critique. Dieu sait, et tout le monde sait, à quel point je chigne et je critique. Mais un jour, je compte bien tout changer.