NOUVELLE ADDRESSE -
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Légère montée de lait à matin - Le Lipdub de l'UQÀM, faut se l'admettre, il était vraiment, mais vraiment cool. Mais là, tout le monde à repris le concept, pis ça tombe un peu sur les nerfs. Surtout quand ça frôle un peu trop l'amateurisme, et qu'on lipdub une chanson comme "Voyage, Voyage"...
Speechless. En plus, c'est même pas un vrai lipdub... à 2:20 on dirait qu'il y'a une certaine transition. La police aurait trichée?!
Speechless. En plus, c'est même pas un vrai lipdub... à 2:20 on dirait qu'il y'a une certaine transition. La police aurait trichée?!
J'ai, depuis très longtemps, voulu écrire un billet sur Montréal. Sortir ce que j'avais sur le coeur. Il faut que vous sachiez que j'ai passé huit ans à grandir à Ottawa - à m'y développer en fait, étant en pleine adolescence. Étant né à Montréal, je m'étais juré qu'un jour, certainement, je renouerais avec la ville de mon enfance. Et la triste réalité - Montréal est une salope.
Québec, sado? Fuck off. Le vrai masochisme, il est ici, à Montréal.
Salope, disais-je? Évidemment. Montréal, c'est un métro qui, autrefois, était une fierté. Il était propre, il était neuf, il était frais. Aujourd'hui, il nous tombe en morceaux, nous coule sur la tête, et nous fera, très bientôt, crouler sous la honte et les dettes.
Salope, avec ses maudites restrictions de stationnement, et ce, d'un côté de la rue, à une heure très précise, heure qui, soit-dit en passant, ne convient à personne, parce que c'est toujours une heure conne du genre 10h du matin à 11h du matin. (Note, de même, j'ai eu le malheur de récolterune deux tr..dieu sait combien de contravention pour avoir enfreint ce règlement fatidique de la Ville de Montréal. Raison de l'interdiction - "Période d'entretien" - Aille, bâtard, y'a tu UNE personne qui peut me confirmer que la Ville se sert de cette crisse de période pour faire de l'entretien ?!)
Salope, avec ces sans-abris que la plupart de la population ont un malin plaisir de détester. Ils puent, ils sont sales, foutent rien, bons à rien, méritent ce qui leur arrive...
Salope, avec les maudits raton-laveurs, qui vont se faire le plaisir d'éventrer tes poubelles si tu as le malheur de les sortir le soir avant. Et les inspecteurs de la Ville qui n'hésitent pas à sortir la contravention, pour les mêmes poubelles, maintenant éventrées.
Mais Montréal, c'est beaucoup plus.
Le Métro, c'est somme toute, un moyen pratique de se déplacer. Et puis, les stations comme Champ-de-Mars sont plaisantes, surtout avec les rayons de soleil qui frappent le wagon à 8h du matin, qui sont ô combien appréciés par les passagers.
Les interdits de stationner, c'est chiant, mais c'est pratique. Ça empêche aux freins de saisir - je parle par expérience.
Les sans-abris, oui, y'en a qui peuvent faire peur, selon certains standards. Mais faut pas généraliser. Quand on s'arrête pour parler à un itinérant, on trouve des gens au coeur très tendre, et des gens très sympathiques. On n'a qu'à regarder les camelots de l'Itinéraire... Chapeau, vraiment.
Et pis, les ratons, c'est juste chiant. Désolé, y'a aucun avantage. Aucun.
Montréal, c'est la vie, le jour, comme la nuit. C'est la Saint-Denis. La Sainte-Catherine. La St-Laurent. Le plateau. Le Mont-Royal. Le Cégep du Vieux-Montréal, avec ses manifestations éternelles. L'UQÀM, avec son lipdub. C'est les terrasses. Les femmes qui sont ô combien attirantes, jolies, bien habillées, été comme hiver...
Bref, Montréal, je t'aime.
Anecdote à la 10putes.com : Eh oui, je suis devenu un fan de 10putes.com. Très sympa comme blogue. Ça m'a fait pensé, l'autre jour, j'étais dans le métro, je mangeais un sac de chips Lays, et, gros cave que je suis, j'essayais de faire de l'oeil à une fille en mangeant mes chips. Pas winner. Du tout.
Et on se demande pourquoi je suis célibataire...
Salope, disais-je? Évidemment. Montréal, c'est un métro qui, autrefois, était une fierté. Il était propre, il était neuf, il était frais. Aujourd'hui, il nous tombe en morceaux, nous coule sur la tête, et nous fera, très bientôt, crouler sous la honte et les dettes.
Salope, avec ses maudites restrictions de stationnement, et ce, d'un côté de la rue, à une heure très précise, heure qui, soit-dit en passant, ne convient à personne, parce que c'est toujours une heure conne du genre 10h du matin à 11h du matin. (Note, de même, j'ai eu le malheur de récolter
Salope, avec ces sans-abris que la plupart de la population ont un malin plaisir de détester. Ils puent, ils sont sales, foutent rien, bons à rien, méritent ce qui leur arrive...
Salope, avec les maudits raton-laveurs, qui vont se faire le plaisir d'éventrer tes poubelles si tu as le malheur de les sortir le soir avant. Et les inspecteurs de la Ville qui n'hésitent pas à sortir la contravention, pour les mêmes poubelles, maintenant éventrées.
Mais Montréal, c'est beaucoup plus.
Le Métro, c'est somme toute, un moyen pratique de se déplacer. Et puis, les stations comme Champ-de-Mars sont plaisantes, surtout avec les rayons de soleil qui frappent le wagon à 8h du matin, qui sont ô combien appréciés par les passagers.
Les interdits de stationner, c'est chiant, mais c'est pratique. Ça empêche aux freins de saisir - je parle par expérience.
Les sans-abris, oui, y'en a qui peuvent faire peur, selon certains standards. Mais faut pas généraliser. Quand on s'arrête pour parler à un itinérant, on trouve des gens au coeur très tendre, et des gens très sympathiques. On n'a qu'à regarder les camelots de l'Itinéraire... Chapeau, vraiment.
Et pis, les ratons, c'est juste chiant. Désolé, y'a aucun avantage. Aucun.
Montréal, c'est la vie, le jour, comme la nuit. C'est la Saint-Denis. La Sainte-Catherine. La St-Laurent. Le plateau. Le Mont-Royal. Le Cégep du Vieux-Montréal, avec ses manifestations éternelles. L'UQÀM, avec son lipdub. C'est les terrasses. Les femmes qui sont ô combien attirantes, jolies, bien habillées, été comme hiver...
Bref, Montréal, je t'aime.
Anecdote à la 10putes.com : Eh oui, je suis devenu un fan de 10putes.com. Très sympa comme blogue. Ça m'a fait pensé, l'autre jour, j'étais dans le métro, je mangeais un sac de chips Lays, et, gros cave que je suis, j'essayais de faire de l'oeil à une fille en mangeant mes chips. Pas winner. Du tout.
Et on se demande pourquoi je suis célibataire...
Publié par
Dominique Noel
à
00 h 09
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Attention, l'image suivante pourrait faire vomir choquer certaines personnes...
Une coquerelle, ça se tue très bien avec du bon vieux Hertel.
Et oui, mon logement est infesté de coquerelles. Après la moisissure dans la salle de bain, les souris (qui ont jamais été tuées, elles sont quelquepart, dieu sait où, mortes ou vivantes), maintenant, eh bien, ce sont les coquerelles!
J'ai donc envoyé une mise en demeure (je l'ai avisé par téléphone il y a un mois, sans succès), non pas pour rectifier la situation - parce que je sais qu'il va foutre des pièges collants un peu partout et merci bonsoir, c'est dossier classé - mais plutôt pour lui demander la résiliation de mon bail trois mois plutôt - c'est-à-dire en juillet.
Alors la joie de la recherche de logement recommence, à mon grand malheur. Semblerait-il que je vais me ramasser en colocation. Alors si vous entendez parler d'un beau petit 4 1/2 à Montréal, drop me a line!
Une coquerelle, ça se tue très bien avec du bon vieux Hertel.
Et oui, mon logement est infesté de coquerelles. Après la moisissure dans la salle de bain, les souris (qui ont jamais été tuées, elles sont quelquepart, dieu sait où, mortes ou vivantes), maintenant, eh bien, ce sont les coquerelles!
J'ai donc envoyé une mise en demeure (je l'ai avisé par téléphone il y a un mois, sans succès), non pas pour rectifier la situation - parce que je sais qu'il va foutre des pièges collants un peu partout et merci bonsoir, c'est dossier classé - mais plutôt pour lui demander la résiliation de mon bail trois mois plutôt - c'est-à-dire en juillet.
Alors la joie de la recherche de logement recommence, à mon grand malheur. Semblerait-il que je vais me ramasser en colocation. Alors si vous entendez parler d'un beau petit 4 1/2 à Montréal, drop me a line!
Problème inquiétant dans nos écoles. Le harcèlement, qu'il soit physique ou psychologique, est un fléau qui affectent certains étudiants au point où cela peu compromettre leurs études. L'une des plus grosses sources d'intimidation dans les écoles du Québec (et du Canada), c'est l'homosexualité, ou l'orientation sexuelle d'une personne. Aujourd'hui, Jasmin Roy sonne la fin de la récréation avec la publication de son livre "Osti de fif".
Depuis, bon nombre d'intervenants - c'est-à-dire psychologues, travailleurs social, directeurs d'écoles, enseignants, etc. - s'unissent pour dire qu'il faudrait bannir le mot "fif" du langage des écoliers. L'idée est louable, mais avant d'imposer une interdiction unilatérale sur le mot "fif" et compagnie, il faudrait prendre en considération quelques détails...
Depuis, bon nombre d'intervenants - c'est-à-dire psychologues, travailleurs social, directeurs d'écoles, enseignants, etc. - s'unissent pour dire qu'il faudrait bannir le mot "fif" du langage des écoliers. L'idée est louable, mais avant d'imposer une interdiction unilatérale sur le mot "fif" et compagnie, il faudrait prendre en considération quelques détails...
Publié par
Dominique Noel
à
23 h 04
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ATTENTION : Ce vidéo pourrait choquer certains séparatistes. Il est en anglais et vante le Canada.
Dans le fond, Harper nous a menti quand il a déclaré qu'il laissait tomber son idée de revoir l'hymne national. En effet, il semble avoir confié la tâche à l'artiste Classified.
Kudos à ce jeune artiste qui est présentement à la septième position du décompte MuchMusic de cette semaine. C'est une belle façon de mettre en valeur notre hymne national, et ce, au goût du jour. Je vous invite donc à aller visiter son Myspace.
Sur ce, Gilles, je te relance encore une fois - vous allez avoir votre hymne à Québec de Loco Locass, pis nous, ben, on a ça!
Dans le fond, Harper nous a menti quand il a déclaré qu'il laissait tomber son idée de revoir l'hymne national. En effet, il semble avoir confié la tâche à l'artiste Classified.
Kudos à ce jeune artiste qui est présentement à la septième position du décompte MuchMusic de cette semaine. C'est une belle façon de mettre en valeur notre hymne national, et ce, au goût du jour. Je vous invite donc à aller visiter son Myspace.
Sur ce, Gilles, je te relance encore une fois - vous allez avoir votre hymne à Québec de Loco Locass, pis nous, ben, on a ça!
Généralement, quand on parle d'hommes politique et de prostituées, ça ne sent pas bon. Déjà, on pouvait déjà sentir une certaine puanteur face au Jaffergate, mais maintenant qu'on y rajoute des ingrédients clés - prostituées, drogue, et traffic d'influence - on se retrouve avec une mixture qui sent le poisson.
Rappel des faits - le 11 septembre 2009, Rahim Jaffer, ex-député d'Edmonton-Strathcona est arrêté par la Police provinciale de l'Ontario, dans le détachement de Caledona. Jaffer est tout d'abord arrêté pour excès de vitesse - 93km/h dans une zone de 50 - mais, très rapidement, les policiers se rendent compte que non seulement Jaffer est en état d'ébriété, mais il est également en possession de cocaïne.
Toutefois, une fois devant le tribunal, la Couronne retire tous les chefs d'accusations contre Jaffer et le remplace par un simple chef de "conduite dangereuse", pour lequel il plaide coupable et paie une amende de 500$. Il fait également un don de 500$ à la recherche contre la fibrose cystique (c'est gentil, mais, le rapport?).
Le tout a évidemment choqué les Canadiens à travers le pays. Et finalement, quand l'attention médiatique sur Rahim Jaffer s'apaise - après tout, on se demandait comment un homme politique de la classe de Jaffer, marié à une ministre du gouvernement Harper, a pu avoir tant de chance (on apprends par après que c'est à un manque de preuves contre l'accusé) - que d'autres allégations lui tombent sur la tête - une supposée histoire de traffic d'influence, la soirée même. Oh, et j'oublais, des prostituées, et plus de cocaïne.
Il semble, en effet, que Rahim Jaffer aurait déclaré à l'époque être capable d'ouvrir les portes du bureau du Premier Ministre à des gens comme Nazim Gillani, à l'éthique douteuse. Les déclarations auraient été faites à une soirée tenue par Gillani, le 11 septembre 2009, une soirée qui, faut-il le souligner, fût fortement arrosée (la facture de 3 200$ en témoigne) et fût également rehaussée par la présence de trois escortes (des prostituées). Alcool, drogues, débauche et bien sûr influence politique pour soutirer des subventions étaient tous de la partie.
Alors non seulement ça serait une histoire classique d'homme politique qui s'en sors avec une tape sur le poignet, alors que le citoyen moyen aurait eu une sentence salée, mais c'est également des allégations très grave, qui, évidemment, ne lui coûteront rien à lui (sauf peut-être la chance de se représenter aux prochaines élections), mais qui risque d'avoir des répercussions sur la carrière de sa femme, la bouillante Helena Guergis.
La question qui est sur toutes les lèvres - est-ce que ces allégations de traffic d'influence au bureau du Premier ministre sont fondées, et si oui, le phénomène est-il vraiment concentré en un ex-député, ou est-il répandu à travers différents lobbies illégaux?
Je lance un concept, chers lecteurs : on se pète un brainstorm collectif. Brainstorm collectif de la semaine, pour notre ami Jaffer - comment se débarrasser d'une odeur de poisson qui nous suit partout où on va?
Publié par
Dominique Noel
à
00 h 56
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Je m'étais pourtant promis, quand j'ai crée ce blog, d'essayer d'éviter le sujet de la souveraineté.
C'est raté. Surtout que j'en parle pour deux billes d'affilée. Je divague.
Il y a deux jours, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, entamait au Nouveau-Brunswick une tournée pancanadienne pour sonder l'opinion des "canadiens anglais" sur l'éventuelle séparation du Québec. Il y a quelque chose d'absolument déconcertant avec cette opération à la "petite séduction" du Bloc.
Premièrement, la tournée est financée à même les deniers publics (canadiens, qu'on le dise). Gilles Duceppe va donc se promener d'un océan à l'autre pour confirmer ce que l'on sait déjà. Les Canadiens sont tannés de la putain de souveraineté.
Vous voulez un exemple? - Un article sur le site de nouvelles de CTV sur la tournée de Duceppe récolte sensiblement les mêmes commentaires en boucle, c'est-à-dire, que le Québec se sépare, qu'il paye sa dette au gouvernement fédéral, et qu'on en finisse une fois pour toute.
C'est dommage pourtant, parce que même ici, on veut passer à autre chose. Le problème, c'est qu'on va tous finir dans le même panier. Et on continue à alimenter une certaine animosité contre le Québec. Et on continue à chier sur les anglophones parce qu'ils nous chient dessus. Et vice versa. Et on continue de creuser le fossé entre les deux solitudes. On continue à s'aliéner, francophones et anglophones. On continue à agir comme une vraie bande de cons.
Mais on ne peut pas passer à autre chose. Le Québécois moyen (et son gouvernement) continue à jouer à l'autruche et refuse de régler le problème - parce que, avouons-le, nous avons un grave problème constitutionnel au Canada. Or, sur ce niveau-là, on ne peut que saluer le PQ et le Bloc, car ils sont les seuls à brasser la cage pour du changement.
D'ailleurs, mettons quelque chose au clair - supposons qu'un référendum ait lieu, et que le Oui l'emporte à 50% plus un, pensez-y vraiment : on bâtit-tu vraiment un pays sur 50%?
Finalement, je vous laisse sur une petite anecdote (oui, déjà) de la tournée Gilles Duceppe. De passage à l'Université Memorial, de St John's, Terre-Neuve et Labrador, il a déclaré qu'il pourrait être envisageable pour Terre-Neuve de se séparer également. Après tout, "Terre-Neuve fût déjà un pays indépendant, et avait même un hymne national".
Heureusement Gilles, quand tu l'aura ton pays, t'aura pas besoin de te casser la tête pour créer l'Hymne à Québec! On peut dire merci à Pierre-Karl Péladeau!
Faut vraiment j'arrête d'écrire à deux heures du matin, j'ai l'impression d'écrire comme une chiotte. Si vous voyez une faute, laissé moa savoiere.
C'est raté. Surtout que j'en parle pour deux billes d'affilée. Je divague.
Il y a deux jours, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, entamait au Nouveau-Brunswick une tournée pancanadienne pour sonder l'opinion des "canadiens anglais" sur l'éventuelle séparation du Québec. Il y a quelque chose d'absolument déconcertant avec cette opération à la "petite séduction" du Bloc.
Premièrement, la tournée est financée à même les deniers publics (canadiens, qu'on le dise). Gilles Duceppe va donc se promener d'un océan à l'autre pour confirmer ce que l'on sait déjà. Les Canadiens sont tannés de la putain de souveraineté.
Vous voulez un exemple? - Un article sur le site de nouvelles de CTV sur la tournée de Duceppe récolte sensiblement les mêmes commentaires en boucle, c'est-à-dire, que le Québec se sépare, qu'il paye sa dette au gouvernement fédéral, et qu'on en finisse une fois pour toute.
C'est dommage pourtant, parce que même ici, on veut passer à autre chose. Le problème, c'est qu'on va tous finir dans le même panier. Et on continue à alimenter une certaine animosité contre le Québec. Et on continue à chier sur les anglophones parce qu'ils nous chient dessus. Et vice versa. Et on continue de creuser le fossé entre les deux solitudes. On continue à s'aliéner, francophones et anglophones. On continue à agir comme une vraie bande de cons.
Mais on ne peut pas passer à autre chose. Le Québécois moyen (et son gouvernement) continue à jouer à l'autruche et refuse de régler le problème - parce que, avouons-le, nous avons un grave problème constitutionnel au Canada. Or, sur ce niveau-là, on ne peut que saluer le PQ et le Bloc, car ils sont les seuls à brasser la cage pour du changement.
D'ailleurs, mettons quelque chose au clair - supposons qu'un référendum ait lieu, et que le Oui l'emporte à 50% plus un, pensez-y vraiment : on bâtit-tu vraiment un pays sur 50%?
Finalement, je vous laisse sur une petite anecdote (oui, déjà) de la tournée Gilles Duceppe. De passage à l'Université Memorial, de St John's, Terre-Neuve et Labrador, il a déclaré qu'il pourrait être envisageable pour Terre-Neuve de se séparer également. Après tout, "Terre-Neuve fût déjà un pays indépendant, et avait même un hymne national".
Heureusement Gilles, quand tu l'aura ton pays, t'aura pas besoin de te casser la tête pour créer l'Hymne à Québec! On peut dire merci à Pierre-Karl Péladeau!
Faut vraiment j'arrête d'écrire à deux heures du matin, j'ai l'impression d'écrire comme une chiotte. Si vous voyez une faute, laissé moa savoiere.
Publié par
Dominique Noel
à
01 h 15
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séparation souveraineté québec bloc politique canada canadienne
Time to Say Goodbye - Building a better Canada without Quebec est un bestseller signé Reed Scowen, publié en 2007, qui soulève l'idée que le Canada pourrait croître et devenir un meilleur pays advenant la séparation du Québec. Pendant 40 ans, peut-on lire, nous avons assumé que la séparation du Québec voudrait dire le scission de notre pays.
Et aujourd'hui, Léger Marketing s'adresse aux Canadiens pour sonder leur perception de la séparation ou la souvraineté du Québec. Les résultats sont surprenants, et ce, même pour Gilles Duceppe, qui se dit "étonné".
En effet, un quart des Albertains se disent favorables à la souvraineté du Québec, et au niveau national, c'est 15% des Canadiens anglophones qui l'appuient. Au Québec, nous serions 39.9% à croire que nous serions en meilleur position en tant que pays souverain.
Par contre, que faut-il lire entre les lignes? Que faut-il comprendre des résultats?
Avec de tels résultats, il est impossible d'être crédible en disant "25% des Albertains supportent la souveraineté du Québec". Ce qu'il faut dire, c'est "25% des Albertains en ont plein le cul du Québec, sont tannés d'en entendre parler, et sont tannés de voir leur leader spirituel se mettre à genoux devant le Québec".
Ce qu'il faut dire, c'est que 25% des Albertains ont décidé que c'était Time to Say Goodbye. Ce qu'il faut dire, c'est que les Albertains en ont marre de supporter des politiques bilingues et ce, à l'échelle nationale. Des politiques qui, selon eux, ne servent strictement à rien.
C'est loin d'être une victoire. C'est loin d'être même un pas dans la bonne direction. Le Québec ne se fait pas dire "On vous supporte dans cette démarche", le Québec se fait dire "Décalissez". Et on peut comprendre, on n'attire pas la sympathie et le support des gens en les écoeurant avec un débat vieux de quarante ans.
Même au Québec, comme @dtzb me l'a souligné sur Twitter, "l'ironie, c'est qu'au Québec aussi on est tannés d'en entendre parler." Bien dit.
Nous avons deux choix. Le premier étant d'enterrer le débat de la souvraineté, et de travailler, tous ensemble, à la réalisation du Canada de demain, ou, le deuxième, est de continuer d'étirer l'élastique, jusqu'au point que nos concitoyens anglophones "reaffirm who they are as Canadians, ask Quebecers whether they want to stay - on their terms."
Pour ceux que ça intéresse, Reed Scowen a été membre de l'Assemblée législative pour trois mandats, de 1978 à 1987, sous la bannière libérale. Il a été également envoyé spécial pour le Québec à Londres, et à New York par la suite. Le premier à me balancer que c'est "un osti d'anglais du R.O.C" se mérite un beau gros zéro.
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